Vadim

Vadim est le maître artisan de la troupe.

Réparer la garde d'une épée, tisser une ceinture ou une corde, faire fondre des cailloux pour en extraire du fer afin de forger des outils, tanner du cuir... le travail ne manque pas pour Vadim! Son habileté manuelle et ses connaissances en font un membre indispensable de la troupe. Son tempérament calme, didactique et patient est très apprécié de la compagnie et du public.

Vous pouvez retrouver Vadim dans ses animations :

​- Artisanat médiéval

- Présentation de l'armement

- Présentation du druidisme

- Spectacle

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Je me nomme Vadim de Novgorod, fils d'Oleg le forgeron et de Iaroslava la tisserande. Mais ma vie n'a pas toujours été celle d'aujourd'hui... Comme mon appellation l'indique, je suis né aux abords de Novgorod. C'était en l'an de Grâce 1150 selon votre calendrier, oui, il y a bien longtemps. Rapidement, mes prédispositions naturelles m'orientent davantage vers le métier de ma mère que celui de mon père. En tout cas, c'est le commerce qui m'intéresse surtout ! Je commence par vendre quelques étoffes tissées par ma mère, puis je me rapproche de ces métiers du fil qui m'intriguent ; je veux en savoir plus... Alors je vais à la rencontre des tisserands, des fileurs, des tondeurs et des rouisseurs pour mieux comprendre leur métier. C'est en discutant avec un tisserand de Kiev que j'apprends l'existence des draps de Beauvais, une ville franque située très à l'ouest. La décision est prise : ce sera ma destination ! J'entreprends donc la traversée des terres occidentales, apprenant au contact des peuples, commerçant toujours et encore. Je gagne Beauvais en 1190 et y fait la connaissance de nombreuses personnes influentes, dont un religieux nommé Hélinand de Froidmont qui devient rapidement un ami. Trouvère, poète, il s'est consacré au service de son dieu mais continue à cultiver son art. Il va m'expliquer que Beauvais tire son nom du gaulois Bebros, qui signifie “ le castor ”... Un nom tout trouvé pour un tel lieu d'architecture et d'artisanat ! J'allais bientôt découvrir qu'Hélinand ne cultivait pas que l'art de la poésie... Il avait également hérité d'une population de vers à soie qui, selon son ancien propriétaire, n'étaient pas vraiment ordinaires... On disait qu'ils tissaient le Destin et qu'ils se jouaient du temps. N'écoutant que ma curiosité, je m'approchais de l'élevage et, ne sachant pas vraiment pourquoi, je fus captivé par ces étranges cocons... Au point d'en absorber un ! Hélinand ne s'en aperçut que trop tard, et tenta de me soigner tandis que je sombrais lentement dans une torpeur infinie... Je me réveillais bien plus tard, près de 300 ans avaient passé et le monde me paraissait inconnu... Depuis ce temps j'arpente la Terre sans vieillir, je continue d'apprendre et de transmettre. Mon ami Hélinand, peu de temps après mon sommeil, a écrit “ les vers de la mort ” en hommage à ma mésaventure... Ton souvenir restera gravé dans ma mémoire, mon ami ! Et pour t'honorer, rien de tel que d'expliquer aux gens d'aujourd'hui comment nous vivions ! Approchez, laissez-moi vous conter notre histoire à toutes et tous...





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