Cerceb

Cerceb est l'alchimiste de la troupe.

Elfe voyageuse aux talents certains pour la transformation de plantes en potions douteuses, Cerceb est une femme pleine de vie à l'humour très particulier! Empêcheuse de conflits et pisteuse de prestations, Cerceb met un peu de fraîcheur dans les cœurs des combattants, ce qui n'est pas pour déplaire aux érudits!

Vous pouvez retrouver Cerceb dans ses animations :

- Jeux de rôle et Grandeur Nature

- Spectacle

Cliquez ici pour en savoir plus sur l'histoire de Cerceb


“Une plante plus plein d’autres, le tout dans un chaudron d’eau chaude, ça fait une potion et probablement un poison!” Je n’ai jamais été l’enfant le plus discipliné. Non pas qu’acquérir des connaissances me gêne, loin de là, mais quand il s’agit de suivre tel un mouton les ordres d’un autoproclamé chef, c’est une autre histoire. Le chef de mon village pourrait en parler pendant des heures... Je suis née dans un village secret situé quelque part dans la forêt de Brocéliande, un village d’elfe. Et je vous vois venir, non je ne mange pas de graines et non, tous les animaux ne sont pas mes amis. Loin de là. Mais ce n’est pas la question. L’avantage de grandir dans une forêt, c’est qu’on apprend très facilement à différencier les plantes et à connaître leur utilité. J’ai donc pris l’habitude d’apprendre, durant mon temps libre, les vertus de chaque plante, comment faire des potions médicinales et surtout, pour le plus grand malheur du chef du village, comment faire des poisons. Quand je dis grand malheur, je ne l’ai pas tué, même si l’idée m’a traversé plusieurs fois l’esprit de mettre quelques gouttes de poison dans son fichu thé immonde. Non, son plus grand malheur était d’être responsable de moi et qu’il avait beau m’ordonner des choses diverses et variées, comme dit plus haut, je n’étais pas très discipliné. Je ne l'ai jamais considéré comme mon chef car il n'en était pas digne. C’est donc sans grande surprise qu’il a organisé une fête de départ quand j’ai annoncé ma volonté de quitter le village. Il était normal de quitter le village un moment ou un autre, pour nous permettre d’apprendre et de grandir. Il était plus rare de partir aussi jeune, après tout, je n’étais même pas majeure à l’époque. Mais ça n’a pas posé de problèmes, bien au contraire.Tout le monde était là, certains ne comprenait pas la joie non dissimulée de notre dirigeant. Moi il me faisait rire. Pour une fois qu’on se comprenait. Le plus étonnant de sa part, fut qu'il m'ait souhaité bonne chance et qu'il espérait me revoir un jour dans le village.Ou il m'aimait réellement, ou il approuvait un certain plaisir à souffrir. Et je ne veux pas savoir la réponse. J'ai beaucoup voyagé depuis. Je voulais découvrir, rencontrer de nouvelles personnes, de nouvelles races, apprendre différentes cultures mais surtout, découvrir de nouvelles plantes. Je m'arrêtais de temps à autre dans des villes pour vendre des potions médicinales. Il fallait bien que je trouve le moyen de me nourrir. Maintenant, certaines villes m'apprécient et d'autres non. Sous prétexte que j’ai volontairement empoisonné des gens. C'est pas de ma faute si deux plantes se ressemblent comme deux gouttes d'eau et que l'une des deux était toxique. Un jour, un enfant a voulu devenir mon apprenti. Quelle drôle d'idée. Mais il me donnait l’occasion de rigoler, alors j'ai accepté. Vous auriez vu sa tête quand je lui ai donné une règle de base mais facile à retenir. Une plante plus plein d'autres, le tout dans un chaudron d'eau chaude, ça fait une potion et probablement un poison. Je ne l'ai plus revu depuis. Dommage, il était divertissant. Mais le plus intéressant, c'est le groupe de personnes que j'ai rencontré récemment. Je les ai rencontré de la façon la plus saugrenue qui puisse exister. Je voulais récupérer des plantes toxiques, pour pouvoir créer des poisons divers. Lorsque j'ai vu la plante parfaite pour ma mixture, je vis un pied, sans chaussure, l'écraser. Le jeune homme châtain n'avait pas l'air de savoir sur quelle plante il venait de marcher. “Sans vouloir être désagréable ou autre, vous venez de marcher sur une plante toxique … Mais je connais le remède et j’en ai un sur moi! Du moins …. Je crois” Heureusement pour moi (et pour lui), j’avais effectivement un remède sur moi. J’ai donc pu le soigner et rencontrer la troupe dont il faisait partie. Le peu de temps que j’ai passé avec eux a suffit à me dire que cette troupe était de bonne compagnie.





logo_medievart3.png

- Design by Art'Box -

Médiév'art, association loi 1901 à but non lucratif

- SIRET 83281962700015 -

Siège : 31d Rue Mirabeau App 108 35000 Rennes

  • facebook